Le secrétaire général des Nations Unies, Antonio Guterres, s’est dit attristé par les pertes en vies humaines, les destructions de biens et les déplacements de populations dus aux fortes pluies et aux inondations causées par le cyclone Idai qui a frappé le Zimbabwe, le Mozambique et le Malawi.

Dans la semaine passée, le cyclone a touché la côte est-africaine près de la ville de Beira, au Mozambique, puis s’est transformé en tempête tropicale et a poursuivi sa trajectoire au Malawi et au Zimbabwe voisins. 

Selon les dernières informations dont disposent le Bureau de la coordination des affaires humanitaires des Nations Unies (OCHA) dimanche, au moins 31 personnes sont mortes au Zimbabwe et 100 autres sont portées disparues. Le président zimbabwéen, Emmerson Dambudzo Mnangagwa, a déclaré un état de catastrophe dans le pays.

“Les Nations Unies expriment leur solidarité avec les autorités du Zimbabwe et se tiennent prêtes à travailler avec elles pour répondre aux besoins humanitaires résultant de cette catastrophe”, a dit le porte-parole du secrétaire général de l’ONU, Stéphane Dujarric, dans une déclaration de presse publiée dimanche.

Le chef de l’ONU a présenté ses condoléances aux familles des victimes ainsi qu’au peuple et au gouvernement du Zimbabwe.

Avant même que le cyclone Idai ne touche le continent africain, les inondations qu’il a commencé à causer ont fait au moins 66 morts au Mozambique et 56 morts au Malawi (chiffres en date du 14 mars).

Selon les projections satellitaires du Programme alimentaire mondial des Nations Unies (PAM), au moins 1,7 million de personnes se trouvaient sur la trajectoire directe du cyclone au Mozambique et 920.000 personnes ont été touchées au Malawi. Des milliers d’autres sont potentiellement touchés par les fortes pluies et les inondations au Zimbabwe, où des évaluations sont en cours.

AfriqueDiplo

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